ARTICLE TROISIEME PARTIE |
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Méthodes d'étude
Ricci et Melone dans son travail d'il y a 8 ans (2000) avaient l'espoir que la publication de sa clé put réveiller l'intérêt des amateurs et des professionnels pour les Bdelloidea.
Les raisons qui empêchent une concrétion rapide de ce désir furent aussi exprimées par les mêmes auteurs : petite taille, excessive mobilité, manque de moyens adéquats de ralentissement ou anesthésie, rapidité incroyable pour se contracter totalement, difficulté pour les arrêter par compression contrôlée sans les déformer excessivement, incontournable nécessité d'étudier les individus pendant des heures, dans le vivant, pour pouvoir déchiffrer son organisation. Les livres avec des clés et des descriptions adéquates ont ses éditions épuisées, et il influence même le fait que hors de l'Europe peu d'étudiants dominent suffisamment l'allemand. En partie cette dernière difficulté pourrait être partiellement résolue si se réédite en Anglais le livre fondamental de Donner
Donner. J. 1965. Ordnung Bdelloidea. Bestimmungsbücher zur Bodenfauna Europas, 6, 297 pp.
Apparentement ils existent en Anglais deux autres clés : une de Bartoš de1951, qui n'est pas recommandé par Ricci et Melone, et la clé de W.T. Edmondson, publié dans la Ward and Whipple's « Fresh Water Biology » qui compris tous les genres connues (Monogononta et Bdelloidés) avec une structure un peu atypique mai très facile de suivre et très bien illustrée. Malheureusement l'édition est épuise il fait beaucoup de temps. Cette Clé illustrée que nous incluons aujourd'hui dans le Magazine Microscopies essaye de mettre à la disposition des étudiants, en forme visuelle directe les fondements de morphologie qui permettent de séparer les genres des Bdelloidea. Je crois que c'est la première clé des Bdelloides publié en française. ¿c'est vrais ?
C'est une pitié que je ne peux pas inclure une photo de chaque genre, Quand je les aie trouvés j'ai pris quelques dessins de la littérature. Mais même ainsi il y a des genres dont je n'ai pas pu trouver des images (je vis loin des bibliothèques scientifiques, et dans l'Internet ils manquent beaucoup d'images)
Mais il sera encore vrais qui n'existe pas un moyen sur pour anesthésier les Bdeloidés, en vue de les dessiner ou photographier. Toute technique essayée donne par résultat la contraction des rotifères tellement rapide et complète qu'elle fait impossible toute étude postérieure, sauf la récupération des trophus par dissolution des tissus doux avec hypochlorite. Dans cette Classe les trophus ne sont pas généralement des caractères spécifiques définitifs. Mais l'équipe italien est en réunissant une importante bibliothèque d'images de trophus basées en recherches avec le microscope électronique de balayage.
Toutefois il y a un outil qui modifiera sûrement plus ou moins rapidement la recherche des espèces de cette Classe. Évidemment les professionnels, mais y compris beaucoup d'amateurs avancés, ont incorporé déjà à son équipement la photographie avec flash électronique. Un exemple des résultats magnifiques que prédit cette technique c'est la fig. 2, que nous reproduisons par courtoisie de leur auteur, Charles Kreb, qui, avec elle, a inaugurée il y a un temps, une nouvelle étape, qui sûrement fera intéressant la recherche des bdelloidés à beaucoup d'autres amateurs.
La disponibilité du Flash, la photographie avec appareils numériques de haute gamme, les microscopes Nomarski, qui sont dans les mains de maints amateurs, et les programmes maintenant populaires de reconstruction bi et tridimensionnelle (CombineZ 5.0 ou CombineZM ou CombineZm et Helicón Focus) ils prédisent une importante généralisation de la capacité de documenter et de faire des recherches sur ce groupe difficile de micro-invertébrés .
Photo 32 Tète de Bdelloidé avec DIC et Flash électronique para Abel ……..
Les amateurs ont ici une importante occasion de collaborer avec les professionnels (ceux qui disposent de la bibliographie adéquate…et les MEB) en leur envoyant des descriptions, mesures, et photos détaillées de haute qualité des espèces qu'ils observent. Et ceci peut être fait à l'échelle mondiale grâce à l'aide d'Internet.
Grace a la habilitée des bdelloidés de survivre a la dessiccation il est même possible d'envoyer aux spécialistes des échantillons desséchés incluant des espèces problèmes. Bien entendu qu'on prenne toutes les précautions pour éviter la transfaunation.
Je ne doute pas que la curiosité insatiable des membres actuels et futurs des Forums de microscopistes, donnera une vaste récolte de données pour mettre à la disposition des spécialistes. Ils ne doivent pas douter qu'ils apporteront beaucoup à une discipline qui a réellement peu d'investigateurs taxonomes et écologues.
Toutefois, étant donné les exigences de disponibilité bibliographique, seront encore les spécialistes ceux qui puissent identifier avec certitude les espèces des bdelloidea
En tant que le nombre de ceux-ci n'augmentera pas substantiellement, et la récolte de documents photo-micrographiques par les amateurs ne soyez pas développé il sera toujours vrais que : « the occurrence of the rotifers species follows the geographical distribution of the students » ( Dumont, 1983 in Ricci et Melone, 1998)
33 -Fig final Phillodina roseola posant comme des oiseaux sur une branche
ÉLÉMENTS POUR LA DESCRIPTION DES ESPÈCES DE BDELLOIDEATrès modifié d'AYDIN ÖRSTAN : « Introduction to Bdelloids »Le travaille original n'est plus disponible sur la web
On décrira la morphologie générale a partir d'observations avec les objectifs 4x et 10x, complétées avec des détails à 400x, ou même s'il est possible a1000x, avec l'objective a immersion en huile. En général il convient de suivre l'ordre suivant, dont la liste n'est pas exhaustive, mais qui, en bien de cases peut même être excessive. La loi est « documenté tout ces que vous pouvez, de la meilleur façon que vous pouvez » :
Anatomie externe
Il est nécessaire d'enregistrer l'aspect et les activités en mangeant, en reptant et en nageant. Mesurer la longueur du pied, du tronc, du col et l'haut de la tête
Annoter l'aspect et l'épaisseur de la cuticule, la présence de plies, sillons ou reliefs transversaux ou longitudinaux. Compter les pseudosegments du col, du tronc et du pied.
S'ils existent, annoter le nombre, la disposition, la forme et la taille des épines cuticulaires, ou toute autre projection, verrue, ou papille.
Vérifier la forme en vue dorsal, et lateral, et la relation entre les pseudosegments
Vérifier la forme de la tête et son large. La forme des couronnes et sa taille en relation avec la tête, l'ordre dans lequel elles sont ouvertes, la longueur du pédicelle, et sa mobilité.
Pendant elle mange vérifier en détail la forme de la lèvre supérieure spécialement en vue dorsale.
Vérifier la position, la forme et la longueur (en vue latérale) de l'antenne
Vérifier la présence ou l'absence de taches oculaires, sa couleur et position (sur le cerveau ou dans l'extrémité du « rostrum » ou proboscis, ou toute autre position enregistrée)
Pied : nombre et forme des segments, forme d'union avec le corps.
Ergots ( éperon)s : forme et longueur, insertion sur le pied et épaisseur de la base, la séparation entre elles, toute marque ou ponctuations qu'ils ont.
Doigts (orteils) : nombre (il est mieux étudié dans une goutte en suspension, avec le rotifere collé à la lamelle) et disposition. Longueur absolue et relative, entre eux et avec les éperons
Anatomie interne
Position, forme et taille du cerveau Forme et disposition des glandes sub-cérébrales et de la bourse retro-cérébral Mástax, position, forme et taille Mâchoires (Trophus) : forme, taille de chaque pièce et des gross dentes, formule dentaire (objective 40x et 100x) Glandes gastriques, et salivaires : aspect, taille, position Estomac (Intestin), forme, taille, disposition, présence ou absence de lumen, (il peut être nécessaire de le vérifier à 400x) contenu. Seulement en Habrotrocha n'existe pas lumen. Intestin, (Rectum) situation, taille, contenu. En Habrotrocha la décharge fécale est sous forme de pellets, avec des globules visibles, et semblable au contenu gastrique) Néphridies (40x et 100x, comprimé, peuvent ne pas être vues, chercher les cellules à flammes vibratiles) Vessie ou vésicule contractile, peut être intéressante de déterminer l'intervalle entre la réplétion et la décharge Glandes pédieuses , ou cementantes ( nombre et disposition) 10 et 40x, étendu. Gonade (ovovitelogene, glandes génitales) Ovules (ils sont généralement bien vus seulement dans des individus comprimés. Compter le nombre des gros noyaux) Vitelogenes, difficiles à identifier, cellules petites, entre les ovules. Oviducte, présence d'œufs développés, taille (dans l'oviducte) presque impossible de le déceler. Utérus (dans les espèces vivipares), le même Cloaque Position de l'ouverture. Forme des deux segments contigus, s'ils ont quelque caractéristique intéressante. Œuf Forme , taille, coque , et toute sculpture de ce dernier. S'il se peut : temps de développement et filmage de l'éclosion .
Dans la mesure du possible tous les détails étudiés devraient être photographiés. Probablement les exemplaires qui sont utilisés pour l'étude dans le vivant ne survivent pas au traitement.
Un exemple admirable de l'application de l'analyse graphique préconisé plus haut c'est le travaille de Michel Verolet en décrivant Notommata veroleti Pourriot 2006. http://www.microscopies.com/DOSSIERS/Magazine/Articles/M%20Verolet-Decouverte/Decouverte-4.htm Ces pages et ces images sont un vrais « type spécimen » que n'est pas caché dans les collections d'un Muséum, mais a disposition de tous (professionnelles ou amateurs) qui veulent comparer se propres exemplaires avec l'espèce de Pourriot. On a besoin de beaucoup plus de ces gemmes taxinomiques.
Si la photographie n'est pas totalement satisfaisante on peut faire des dessins basés sur elle, utilisant comme guide le réticule que peut se déployer sur la photo dans presque tous les processeurs d'images. Il y a déjà un temps je publié at MICSCAPE une aperçue sur l'utilité du dessin pour le microscopiste.
http://www.microscopy-uk.org.uk/mag/artsep02/wddraw.html
Si un amateur pourvoie un spécialiste avec la majorité des photos, dessins et mesures conseillés, il aura peut de difficultés pour classifier le matériel, même s'il est nouveau pour la science.
S'il est possible quelques exemplaires additionnels doivent être préparés pour les conserver en collection.
C'est un travaille pour les spécialistes ou quelques amateurs très, très avancés.
Les collections exigeront de l'anesthésie, la fixation, peut-être coloration et montage d'individus complets et leurs trophus. L'unique anesthésiant qui a donné quelques résultats utiles c'est la liqueur de Rousselet, basé sur le chlorhydrate de cocaïne. Clorhidrate de cocaïne...........................0.1g Alcohol xx .............................................10 ml Eau distillée............................................10 ml
selon la formule pourvue par M. Langeron (Précis de Microscopie, 1918) Les Monogononta peuvent être anesthésies avec ce même « liqueur » ou avec le Chlorhydrate de Bupivacaïne (Taylor, xxxx) mais j'ai bien constaté que ce dernier n'a aucune action sur la majorité des Bdelloidés. Mais H. Segers reporte l'anestethization d'Adineta ricciae avec ce même produit (connu aussi comme « Marcaïne »). Edmondson préconise l'eau bouillante, mais cette méthode qui fonctionne bien aussi avec les Monogononta ma donné très pauvres résultats.
Le moyen de montage d'élection c'est apparentement la glycérine… pour les professionnelles. Prouver la gélatine glycérinée.
La technique de montage plus dépurée a été décrite par H. Taylor dans une série de chapitres qu'il a distribué avec générosité, et réunis dans un book très utile : « ROTIFERES ». Si quelqu'un veut aborder l'aventure je peux les communiquer les détails. COMMENT SÉPARER LE MASTAX POUR IDENTIFIER ET PHOTOGRAFIER SES PIÈCES.
La méthode professionnelle est décrite par H. Taylor dans son livre sur les Techniques pour travailler avec les rotifères. La suivante, est similaire est approprié pour amateurs aussi (¿Voudrais bien Michel Verolet de faire une synthèse, signé par lui ça va bien compris? il l'a présenté déjà dans Mikroscopia)
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Les pages suivantes peuvent être assemblées dans un deuxième article si tu les crois convenaient (un appendice a la clé) Méthodes d'étude
Ricci et Melone dans son travail d'il y a 6 ans (2002) avaient l'espoir que la publication de sa clé put réveiller l'intérêt des amateurs et des professionnels pour les Bdelloidea.
Les raisons qui empêchent une concrétion rapide de ce désir furent aussi exprimées par les mêmes auteurs : petite taille, excessive mobilité, manque de moyens adéquats de ralentissement ou anesthésie, rapidité incroyable pour se contracter totalement, difficulté pour les arrêter par compression contrôlée sans les déformer excessivement, incontournable nécessité d'étudier les individus pendant des heures, dans le vivant, pour pouvoir déchiffrer son organisation. Les livres avec des clés et des descriptions adéquates ont ses éditions épuisées, et il influence même le fait que hors de l'Europe peu d'étudiants dominent suffisamment l'allemand. En partie cette dernière difficulté pourrait être partiellement résolue si se réédite en Anglais le livre fondamental de Donner
Donner. J. 1965. Ordnung Bdelloidea. Bestimmungsbücher zur Bodenfauna Europas, 6, 297 pp.
Cette Clé illustrée que nous incluons aujourd'hui dans le Magazine Microscopies essaye de mettre à la disposition des étudiants, en forme visuelle directe les fondements de morphologie qui permettent de séparer les genres des Bdelloidea.
C'est une pitié que je ne peux inclure une photo de chaque genre, Quand je les aie trouvés j'ai pris quelques dessins de la littérature. Mais même ainsi il y a des genres dont je n'ai pas pu trouver des images (je vis loin des bibliothèques scientifiques, et dans l'Internet ils manquent beaucoup d'images)
Mais il sera encore vrais qui n'existe pas un moyen sur pour anesthésier les Bdeloidés, en vue de les dessiner ou photographier. Toute technique essayée donne par résultat la contraction des rotifères tellement rapide et complète qu'elle fait impossible toute étude postérieure, sauf la récupération des trophus par dissolution des tissus doux avec hypochlorite. Dans cette Classe les trophus ne sont pas généralement des caractères spécifiques définitifs. Mais l'équipe italien est en réunissant une importante bibliothèque d'images de trophus basées en recherches avec le microscope électronique de balayage. Voir …..
Toutefois il y a un outil qui modifiera sûrement plus ou moins rapidement la recherche des espèces de cette Classe. Évidemment les professionnels, mais y compris beaucoup d'amateurs avancés, ont incorporé déjà à son équipement la photographie avec flash électronique. Un exemple des résultats magnifiques que prédit cette technique c'est la fig. 2, que nous reproduisons par courtoisie de leur auteur, Charles Kreb, qui, avec elle, a inaugurée il y a un temps, une nouvelle étape, qui sûrement fera intéressant la recherche des bdelloidés à beaucoup d'autres amateurs.
La disponibilité du Flash, la photographie avec appareils numériques de haute gamme, les microscopes Nomarski, qui sont dans les mains de maints amateurs, et les programmes maintenant populaires de reconstruction bi et tridimensionnelle (CombineZ 5.0 ou CombineZM ou CombineZm et Helicón Focus) ils prédisent une importante généralisation de la capacité de documenter et de faire des recherches sur ce groupe difficile de micro-invertébrés .
Les amateurs ont ici une importante occasion de collaborer avec les professionnels (ceux qui disposent de la bibliographie adéquate…et les MEB) en leur envoyant des descriptions, mesures, et photos détaillées de haute qualité des espèces qu'ils observent. Et ceci peut être fait à l'échelle mondiale grâce à l'aide d'Internet.
Grace a la habilitée des bdelloidés de survivre a la dessiccation il est même possible d'envoyer aux spécialistes des échantillons desséchés incluant des espèces problèmes. Bien entendu qu'on prenne toutes les précautions pour éviter la transfaunation.
Je ne doute pas que la curiosité insatiable des membres actuels et futurs des Forums de microscopistes, donnera une vaste récolte de données pour mettre à la disposition des spécialistes. Ils ne doivent pas douter qu'ils apporteront beaucoup à une discipline qui a réellement peu d'investigateurs taxonomes et écologues.
Toutefois, étant donné les exigences de disponibilité bibliographique, seront encore les spécialistes ceux qui puissent identifier avec certitude les espèces des bdelloidea
En tant que le nombre de ceux-ci n'augmentera pas substantiellement, et la récolte de documents photo-micrographiques par les amateurs ne soyez pas développé : « La biogéographie des Bdelloidea, ( comme aussi en général celle de tous les Rotifères -note de l'auteur ) sera encore la biogéographie des étudiants du groupe » (Ricci et Melone, 2002)
ÉLÉMENTS POUR LA DESCRIPTION DES ESPÈCES DE BDELLOIDEAModifié d'AYDIN ÖRSTAN : « Introduction to Bdelloids »Le travaille original n'est plus disponible sur la web
On décrira la morphologie générale a partir d'observations avec les objectifs 4x et 10x, complétées avec des détails à 400x, ou même s'il est possible a1000x, avec l'objective a immersion en huile. En général il convient de suivre l'ordre suivant, dont la liste n'est pas exhaustive, mais qui, en bien de cases peut même être excessive. La loi est « documenté tout ces que vous pouvez, de la meilleur façon que vous pouvez » :
Anatomie externe
Il est nécessaire d'enregistrer l'aspect et les activités en mangeant, en reptant et en nageant. Mesurer la longueur du pied, du tronc, du col et l'haut de la tête
Annoter l'aspect et l'épaisseur de la cuticule, la présence de plies, sillons ou reliefs transversaux ou longitudinaux. Compter les pseudosegments du col, du tronc et du pied.
S'ils existent, annoter le nombre, la disposition, la forme et la taille des épines cuticulaires, ou toute autre projection, verrue, ou papille.
Vérifier la forme en vue dorsal, et lateral, et la relation entre les pseudosegments
Vérifier la forme de la tête et son large. La forme des couronnes et sa taille en relation avec la tête, l'ordre dans lequel elles sont ouvertes, la longueur du pédicelle, et sa mobilité.
Pendant elle mange vérifier en détail la forme de la lèvre supérieure spécialement en vue dorsale.
Vérifier la position, la forme et la longueur (en vue latérale) de l'antenne
Vérifier la présence ou l'absence de taches oculaires, sa couleur et position (sur le cerveau ou dans l'extrémité du « rostrum » ou proboscis, ou toute autre position enregistrée)
Pied : nombre et forme des segments, forme d'union avec le corps.
Ergots ( éperon)s : forme et longueur, insertion sur le pied et épaisseur de la base, la séparation entre elles, toute marque ou ponctuations qu'ils ont.
Doigts (orteils) : nombre (il est mieux étudié dans une goutte en suspension, avec le rotifere collé à la lamelle) et disposition. Longueur absolue et relative, entre eux et avec les éperons
Anatomie interne
Position, forme et taille du cerveau Forme et disposition des glandes sub-cérébrales et de la bourse retro-cérébral Mástax, position, forme et taille Mâchoires (Trophus) : forme, taille de chaque pièce et des gross dentes, formule dentaire (objective 40x et 100x) Glandes gastriques, et salivaires : aspect, taille, position Estomac (Intestin), forme, taille, disposition, présence ou absence de lumen, (il peut être nécessaire de le vérifier à 400x) contenu. Seulement en Habrotrocha n'existe pas lumen. Intestin, (Rectum) situation, taille, contenu. En Habrotrocha la décharge fécale est sous forme de pellets, avec des globules visibles, et semblable au contenu gastrique) Néphridies (40x et 100x, comprimé, peuvent ne pas être vues, chercher les cellules à flammes vibratiles) Vessie ou vésicule contractile, peut être intéressante de déterminer l'intervalle entre la réplétion et la décharge Glandes pédieuses , ou cementantes ( nombre et disposition) 10 et 40x, étendu. Gonade (ovovitelogene, glandes génitales) Ovules (ils sont généralement bien vus seulement dans des individus comprimés. Compter le nombre des gros noyaux) Vitelogenes, difficiles à identifier, cellules petites, entre les ovules. Oviducte, présence d'œufs développés, taille (dans l'oviducte) presque impossible de le déceler. Utérus (dans les espèces vivipares), le même Cloaque Position de l'ouverture. Forme des deux segments contigus, s'ils ont quelque caractéristique intéressante. Œuf Forme , taille, coque , et toute sculpture de ce dernier. S'il se peut : temps de développement et filmage de l'éclosion.
Dans la mesure du possible tous les détails étudiés devraient être photographiés. Probablement les exemplaires qui sont utilisés pour l'étude dans le vivant ne survivent pas au traitement.
Si la photographie n'est pas totalement satisfaisante on peut faire des dessins basés sur elle, utilisant comme guide le réticule que peut se déployer sur la photo dans presque tous les processeurs d'images. Il y a déjà un temps je publié at Micscape une aperçue sur l'utilité du dessin pour le microscopiste.
http://www.microscopy-uk.org.uk/mag/artsep02/wddraw.html
Si un spécialiste dispose de la majorité des photos, dessins et mesures conseillés, il aura peut de difficultés pour classifier le matériel, même s'il est nouveau pour la science.
Quelques exemplaires additionnels doivent être préparés pour les conserver en collection. C'est un travaille pour les spécialistes ou quelques amateurs très avancés.
Les collections exigeront de l'anesthésie, la fixation, peut-être coloration et montage d'individus complets et leurs trophus. L'unique anesthésiant qui a donné quelques résultats utiles c'est la liqueur de Rousselet, basé sur le chlorhydrate de cocaïne. Les Monogononta peuvent être anesthésies avec le Chlorhydrate de Bupivacaïne, mais ils n'a aucune action sur les Bdelloidés. Le moyen de montage d'élection est apparentement la glycérine. Prouver la gélatine glycérinée.
La technique de montage plus dépurée a été décrite par Taylor dans une série de chapitres qu'il a distribué avec générosité, et reunis dans un book tres utile : « ROTIFERES » . Si quelqu'un veut aborder l'aventure je peux les communiquer les détails. COMMENT SÉPARER LE MASTAX POUR IDENTIFIER ET PHOTOGRAFIER SES PIÈCES.
La méthode professionnelle est décrite par H. Taylor dans son livre sur le Techniques pour travailler avec les rotifères. La suivante, est similaire est approprié´pour amateurs aussi (Voudrais bien Michel Verolet de faire une synthèse, signé par lui ça va bien compris)
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