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Qui n'a pas devant un paysage
lointain essayé, par des efforts d'accommodation d'en deviner les plus
fins détails ?
Pour mieux voir, instinctivement nous nous approchons, si cela est possible
et des détails commencent à apparaître.
Il en est de même d'un objet rapproché,Pour mieux voir les détails,
nous avançons la tête toujours instinctivement jusqu'à un point au-delà
duquel l'objet commence à devenir flou malgré les efforts d'accommodation.
Explication:
Le simple fait de nous rapprocher, nous a fait voir le paysage sous
un angle plus grand et donc avec une plus grande 'finesse dans les détails',
Dans le deuxième cas, au fur et à mesure que nous rapprochions la tête
de l'objet,nous avons grâce à nos muscles ciliaires déformé notre cristallin
pour focaliser l'image de l'objet sur notre rétine, mais rapidement,
les limites de déformation de notre cristallin se sont trouvées atteintes
entraînant une fatigue pouvant devenir douloureuse. Nous avons atteint
notre limite physiologique.
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Fig.
1 : Angle
de vue.
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Le cocotier parait plus grand
vu à 10 m qu'à 100 m et l'on distingue mieux les détails.
Pour voir plus de détails
d'un objet,il faut augmenter l'angle sous lequel on voit cet objet .
C'est grâce à des
microscopes, simples ou composés que nous allons déplacer
le foyer de notre oeil à une distance plus courte que nous le
permet notre physiologie et de ce fait augmenter
l'angle sous lequel on voit l'objet et donc le voir plus
gros et avec plus de détail !
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